Enquête mensuelle de la Banque de France auprès des banques sur la distribution du crédit en France

banque-de-franceCrédits aux entreprises : les soldes d’opinions relatifs à la demande de crédits des PME et des grandes entreprises indiquent une baisse en janvier.
Crédits à l’habitat et à la consommation : la demande de crédits à l’habitat des ménages est signalée en repli par plus de 40% des banques de l’échantillon. Certaines disent avoir resserré leurs critères d’octroi.

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Réussir votre migration à SEPA

sepaSingle Euro Payments Area (SEPA) désigne l’espace dans lequel, depuis janvier 2008, tous les acteurs économiques (personnes physiques, personnes morales, institutions) peuvent effectuer et recevoir des paiements en euros, quel que soit le pays de la zone SEPA dans lequel ils se trouvent, aux mêmes conditions de qualité, de délai et de tarification. SEPA émane d’une volonté de la Communauté Européenne de créer un espace harmonisé des paiements.
La norme SEPA est donc en cours de mise en place par le monde bancaire. Cette norme doit être adoptée par tous avant début 2014. A défaut, il ne sera plus possible d’émettre un virement ou un prélèvement bancaire. La Banque de France met à la disposition des entreprises un mode d’emploi pour la mise en oeuvre de cette réforme.
N’hésitez pas à consulter votre Expert Comptable qui vous conseillera et vous assistera !

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En France, l’indicateur INSEE du climat des affaires dans l’industrie se redresse légèrement en août…

Cette semaine : en août, selon l’enquête mensuelle de conjoncture de l’Insee, l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie est en hausse d’un point (90, après 89 en juillet) tandis que l’indicateur pour les services se dégrade (85 après 87 en juillet). En juillet, le nombre de demandeurs d’emploi continue d’augmenter, pour le 15ème mois consécutif. L’enquête trimestrielle de l’Insee sur les investissementsdans l’industrie manufacturière fait état d’une hausse anticipée des investissements de 5 % en 2012. En revanche, les entrepreneurs sont plus nombreux à envisager une baisse de leurs investissements au second semestre 2012 par rapport au premier.

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« L’entreprise Banque de France »

Les prochains Amphis de l’Actualité auront lieu jeudi 9 février à 18h00  à la Faculté de Droit, d’Economie et de Gestion, Amphithéâtre Revigny, dans le cadre d’une conférence-débat sur le thème  » L’Entreprise Banque de France« , animée par Jean-Yves HAUSSAIRE, Directeur à la Direction de la Coordination du Réseau et des actions de Place de la Banque de France.

Merci de confirmer votre participation à martine.poulain@banque-france.fr

Commission de financement de l’Economie du 26 janvier 2012

La Banque de France indique que ses observations font état d’une évolution positive quoique mesurée. Elle invite les banques à plus de dynamisme pour analyser les demandes de crédit. La BCE donne de la liquidité et cela doit les inciter à donner plus de faciliter à l’accès au crédit. Le principe selon lequel les banquiers dissuadent les entreprises de présenter une demande est en cours de diminution.
Le Medef sollicite une concertation plus importante entre les acteurs et avec les experts comptables pour déterminer les besoins de communication d’informations. Le climat médiatique perturbe la confiance et il faut délivrer des messages positifs qui correspondent à la réalité. Globalement tout le monde constate un redressement qui reste impacté par un climat morose.
L’Ordre des Experts Comptables indique une nette amélioration des perpectives et des relations avec les banquiers. Nous soulignons toutefois les difficultés remontées par les confrères sur l’accès au crédit.
La DGI précise que les chiffres d’affaires déclarés sont en hausse de même que l’investissement. Les dossiers immobiliers sont plutôt toniques en nombre. Globalement pas d’inflexion constatée.
Le représentant des banques indique que l’activité est calme et que les tensions de trésorerie sont plus axées sur les plus petites entreprises. Il souligne que les entreprises doivent solliciter les banques le plus tôt possible et sur la base d’éléments tangibles et vérifiés. Les banques ont globalement prêté plus en 2011 (+6%). Il précise que les dossiers difficiles peuvent faire l’objet d’un réexamen à la demande de l’Ordre des Experts Comptables.
35 millions ont été investis en 2011 par le Fsi sur les investissements régionaux par la caisse des dépôts. Le Fsi s’ouvre au financement des petites entreprises pour la création ou le développement. Oseo a développé de manière sensible ses financements de 20 à 50 % selon les secteurs en 2011. Bonne année 2011 jusqu’en novembre et un ralentissement depuis sur l’activité transports avec un constat au rallongement des délais de paiements en contradiction avec les textes applicables. 
Il est donc constaté globalement les signes d’une amélioration de l’activité économique dans notre région.

Les Experts Comptables accompagnent les TPE/PME dans leur recherche de financement auprès des banques

Gilles ROYER, Expert Comptable, explique comment l’Expert Comptable accompagne son client auprès des partenaires bancaires et le rôle de tiers de confiance de l’Expert Comptable.

Les Experts Comptables, partenaires majeurs de la Banque de France

Les Experts Comptables jouent un rôle déterminant dans le développement des échanges dématérialisés, dans le cadre de leurs missions de conseil et d’information auprès de leurs clients.
Ils participent déjà activement à la montée en charge de la télétransmission vers la Banque de France.

Comment télétransmettre les liasses fiscales des entreprises à la banque de France ? Lire notre précédent article.

Le rythme de progression des télétransmissions à la Banque de France, région par région, est disponible sur cette carte de France interactive.

Comment télétransmettre les liasses fiscales à la Banque de France ?

Les Experts Comptables contribuent depuis près de dix ans au développement de la dématérialisation des déclarations effectuées auprès des administrations fiscales et sociales. La transmission par voie informatique des liasses fiscales, en particulier, est devenue un processus très répandu, grâce à l’implication forte de la profession tant auprès des entreprises que des portails déclaratifs et de la DGFiP.
La Banque de France a ouvert son nouveau service de réception dématérialisée de liasses fiscales – BilanDirect FIBEN – à l’occasion de la campagne 2010.
Pour 2011, il convient de transmettre à la Banque de France, non seulement les feuillets fiscaux concernés (2050 à 2059G ou 2033A à 2033 G), via le portail déclaratif que vous utilisez déjà pour la DGFiP, mais aussi l’accord écrit (le formulaire d’autorisation), donné par l’entreprise à la Banque de France, de recevoir sa liasse par télétransmission, de la traiter, de lui attribuer une cotation et de la diffuser auprès de la procession bancaire au travers de la base FIBEN.

Pour procéder à l’envoi des EDI-TDFC vers la Banque de France, trois éléments sont à réunir :

1- vérifier que votre logiciel permet l’envoi, soit via une fonction spéciale « envoi vers la Banque de France » soit via un paramétrage préalable du destinataire « Banque de France » : Code = 30001 ; Siret = 57210489100013 ; Adresse = 1 rue de la Vrillière – 75001 Paris 1 ;

2- vérifier impérativement que le formulaire d’autorisation signé par votre client a bien été transmis à la Banque de France (soit par votre client, soit par votre cabinet). Si ce n’est pas le cas, nous vous remercions de faire signer ce formulaire par votre client, d’en conserver une copie et d’en retourner un exemplaire à la Banque de France dont dépend l’entreprise.

3- envoyer la liasse à la Banque de France : il vous suffit, dans votre logiciel de déclaration, de désigner la Banque de France comme destinataire des feuillets fiscaux nécessaires à la cotation (sans transmission des feuillets « sensibles » adressés à la seule DGFiP, tels que le 2065…).

Légère augmentation de la production industrielle en octobre et ralentissement de la demande dans les services marchands…

Conformément aux prévisions, la production industrielle a légèrement augmenté en octobre. L’activité, peu affectée par les mouvements sociaux et les difficultés d’approvisionnement en carburant, a progressé dans deux secteurs sur quatre, l’agroalimentaire et le matériel de transports. Elle s’est maintenue dans les biens d’équipement tandis qu’elle diminuait dans les autres produits industriels.

Lire la suite sur le site internet de la Banque de France

« La situation des PME en 2009 : leur structure financière résiste à la crise »

Un article issu du Bulletin Trimestriel de la Banque de France intitulé : «La situation des PME en 2009 : leur structure financière résiste à la crise» a retenu notre attention :

« La structure de bilan des PME est néanmoins préservée. Les capitaux propres sortent renforcés malgré l’impact défavorable de la baisse des profits, tandis que le poids de l’endettement baisse. Ce repli provient essentiellement des crédits à court terme, étroitement corrélés à l’activité. La trésorerie s’accroît et les besoins de financement à court terme, liés aux stocks et au crédit interentreprises, sont mieux maîtrisés. »

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