V.I.E : trois lettres pour doper sa stratégie à l’export

 

 

 

Pour développer un marché à l’export, de manière réactive, et sans grever la trésorerie de son entreprise, le volontariat international en entreprise (V.I.E) séduit de plus en plus de PME. Géré par UBIFRANCE. Mis en oeuvre par le réseau des CCI, le dispositif a été créé il y a tout juste 10 ans.

Confier à un jeune de 18 à 28 ans, une mission à l’étranger de six mois à deux ans, afin de développer son entreprise à l’export : c’est ce qui permet, en substance, le Volontariat International en Entreprise (V.I.E). Un mode de recrutement alternatif, flexible, peu onéreux (coût fixé selon le pays d’affectation, environ 2 000 euros mensuels, exonérés de charges patronales), et qui fait partie de l’arsenal mis à la disposition des entreprises primo-exportatrices comme des plus confirmées depuis mars 2000, et ce, quels que soient leur taille et leur secteur d’activité.
La procédure reste simple : une fois le profil type du V.I.E établi et le candidat potentiel identifié, six à huit semaines suffisent pour qu’il soit opérationnel. L’étape de définition des besoins, cruciale, doit être le plus en adéquation possible avec la stratégie à l’export de l’entreprise. Une mission de conseil qui incombe au réseau des CCI en liaison avec UBIFRANCE.

Loiret Eco n° 31 – Mai 2010
Rédactrice en chef : Gaëlle Lepetit

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